Alexandre Le Grand

Un jour de 1863, alors qu'il triait de très anciens papiers de famille, un négociant en vins de Fécamp, du nom évocateur d'Alexandre Le Grand, serait tombé par hasard sur un vieux grimoire rangé dans sa bibliothèque depuis plusieurs années.

Alexandre Le Grand

Ce document serait arrivé dans la famille après la Révolution Française de 1789. Un membre de la famille d'Alexandre se serait vu confier par le dernier moine contraint à fuire l'abbaye à cause de la Révolution, plusieurs ouvrages estimés des plus précieux. Les écrits auraient été conservés dans la famille jusqu’alors, sans jamais susciter la moindre curiosité.

Membre d'une vieille famille fécampoise, expert dans le domaine des alcools, Alexandre Le Grand est tout désigné pour s'y intéresser et décrypter les énigmes de cet étrange livre lorsqu’il le découvre en 1863.

Le volume, un manuscrit portant en suscription la date de 1510, aurait compris près de 200 pages écrites en gothique, par un moine du nom de Vincelli. L'ouvrage traitait principalement d'une sérieuse étude sur la philosophie hermétique et l’alchimie : recherche de la Pierre Philosophale, transmutation de métaux, panacée.

Bénédictine® D.O.M.

Alexandre Le Grand est intrigué par l'ouvrage, surtout par la recette d'un mystérieux et curieux élixir composé de vingt-sept plantes et épices.

Une Substance Secrète Une Substance Secrète

Malgré ses connaissances en distillation et en spiritueux, notre négociant en vins aurait mis près d'un an à déchiffrer et à percer le secret des proportions et des mélanges. Après de nombreuses tentatives,
Alexandre Le Grand parvient à reconstituer la recette de Vincelli, qu’il retranscrit dans un ouvrage.

Bénédictine® D.O.M.

Alexandre Le Grand obtient du supérieur des Bénédictins à Rome, le droit d’utiliser le nom ainsi que les armes de l’abbaye bénédictine de Fécamp : en l’honneur de Dom Bernardo Vincelli il nomme sa liqueur BÉNÉDICTINE®.

Il décide aussi de conserver la mention D.O.M. mot d’ordre des Bénédictins signifiant : Deo Optimo Maximo (Dieu absolument bon, absolument grand). Cette mention fait également référence au mot latin Dominus (seigneur) porté par les abbés Bénédictins.

L'icône

En 1884, J-K Huysmans décrit longuement dans son roman "A Rebours", la bouteille de Bénédictine®: “Sous cette robe tout abbatiale, signée d’une croix et des initiales ecclésiastiques D.O.M., serrée dans ses parchemins et dans ses ligatures comme une authentique charte, dormait une liqueur au safran d’une finesse exquise”.

Bénédictine® D.O.M.

Alexandre Le Grand a commandé une bouteille de verre très particulière pour sa Bénédictine®: sobre mais généreuse, bien proportionnée et élégamment habillée, sa forme est si singulière qu’entre les mains des artistes, peintre ou écrivain, elle devient aussitôt inspiration.

Bénédictine séduit les artistes et notamment les peintres. On la retrouve représentée dans des oeuvres aussi variées qu’une "Nature Morte" de Wesley Webber, "La chandelle rose" du Douanier Rousseau ou encore dans une "Nature Morte" de Paul Gauguin. Même Marcel Duchamp, père de l’art contemporain, y ferait référence dans son oeuvre majeure "La mariée mise à nue par ses célibataires, même".